Wild Raven Adventure

Samedi le 15 juillet au vendredi le 18 août 2017 - Fort Frances (ON) à Grand Portage (MN)

Normalement pour le blog, je fais le résumé de ce que nous avons fait et vécu pour chacuns des jours. En discutant hier soir au souper avec Dave de Naturally Superior Adventures, j’ai réalisé que je ne mettais pas assez l’emphase sur ce qui rend cette aventure si unique, inspirante et différente. Nos rencontres avec les gens nous changent, nous font évolués, nous font réfléchir, nous inspirent. Nous avons quittés et tout vendu trois ans plus tôt en pensant que nous partions à l’aventure en canot. Aujourd’hui, nous pouvons dire que le canot était le mode de transport et que l’aventure est d’abord et avant tout humaine (et sous différents volets). Alors pour cette publication du blog, je ne m'éterniserai pas trop sur les dates et détails, mais plutôt sur les rencontres.


Nous sommes donc partis de Fort Frances le dimanche 16 juillet sous un beau soleil. Roues sous le canot, nous avons marché jusqu’aux douanes américaines situées à International Falls. Les agents ont bien été surpris de nous voir arriver. Tous forts sympathiques, ils ont été impressionnés qu’après autant de temps passé ensemble en canot nous étions toujours mariés. L’un disait qu’il ne passerait même pas quatre heures en canot avec sa femme. Notre entrée au Minnesota s’est donc bien passé et sous la bonne humeur.


Nous avons mis à l’eau le canot plus loin sur la rivière Rainy, tout juste avant de passer sous le pont sous lequel il y avait beaucoup de courant et un fort débit d’eau provenant du lac Rainy. Plus loin, nous avons rencontré Tom Smith. Il nous indiqua un passage nous faisait sauver plusieurs kilomètres (petit passage non marqué sur les cartes). Il nous indiqua aussi où se trouvait le centre d’information pour le Voyageur National Park. Nous y sommes arrêtés puis avons poursuivi notre route vers un ruisseau sur lequel nous avons dû faire notre première portage (sans les roues). Les mouches et maringouins étaient hallucinants. Nous avons poursuivi jusqu’à 19h50 avant de trouver un emplacement pour monter notre campement.




Deux nuits plus tard, nous étions rendus dans le Boundary Waters, sur le lac La Croix. Nous avons utilisé deux systèmes de chariots sur rails électrique pour passer d’un plan d’eau à l’autre et éviter deux longs portages. Grâce à cela, nous avons sauvé beaucoup d’énergie. Deux portages de moins sur l’ensemble des portages à faire dans le Boundary Waters … Il fallait en profiter. Sur le lac La Croix, nous avons rencontré le Ranger Tom et Nick (un volontaire). Tom fut très gentil de nous permettre de camper sur l’île où nous étions et nous donna les indications pour aller chercher un permis nous permettant de profiter du parc jusqu’à Grand Portage. Ce parc attire plus de 200,000 personnes par année. Impressionnant comme chiffre. Et bien honnêtement, le permis est très très abordable. C’est un prix d’entrée et non de durée. Il y a beaucoup de sites organisés où camper avec toilette et place pour le feu. Ce ne fut pas un grand casse-tête se trouver des endroits où dormir.


Le Boundary Waters et le Parc Provincial de Quetico sont voisins et situés de chaque côté de la frontière. Des bornes frontalières internationales sont présentes tout au long du parcours. Des fois les portages sont situés côté Canada, des fois côté États-Unis. Nous avons croisés un premier groupe dans le premier portage après le lac La Croix. Le groupe de Hayden et son père Erik. Hayden et son groupe ont traversé l’ensemble du parc jusqu’à Grand Portage tout en prenant des échantillons d’eau et validant la clarté de l’eau pour l’ensemble des lacs. Ce projet fait parti de son “eagle scout project”, tout comme celui de sensibiliser la population sur la préservation et les dangers menaçants les eaux frontalières.



Notre anniversaire de mariage, nous l’avons fêté en faisant d’autres portages, dont un très long, soit celui de Curtain Falls. La chute était sublime et valait tous les efforts pour s’y rendre. Nous sommes tombés en amour avec les Boundary Waters et Quetico durant notre séjour. Pour nous, il faudra y retourner. À différents endroits, nous avons pu découvrir et observer aussi des pictogrammes. Mains, canots, pélican, orignal, flèche, ours, … Nous avons vu des murs plein de ses oeuvres du passés.



Au portage de Basswood, nous avons rencontré Adam, Donn, Scott et Brian. Nous avons eu le plus facile de tous les portages. Chacun a pris quelques choses sur son dos nous permettant seulement de marcher vers le prochain lac. Aucun aller-retour requis. Nous avons aussi reçu une carte en cadeau de Donn. Lorsque nous avions acquis notre permis, nous avions acheté une carte indiquant les sites de camping pour le parc. Hors, il n’y avait pas toutes les cartes couvrant le territoire jusqu’à Grand Portage. Grâce à Scott, nous avons pû trouver facilement un site pour les nuits suivantes.


Knife lake fut un de nos lacs préférés dans le parc. Ses eaux sont turquoises et translucides. L’eau est chaude (tout comme pour les autres lacs). Il n’y a pas autant d’animaux qu’à d’autres endroits où nous sommes passés. Mais c’est dans le Boundary Waters qui nous a permis d’observer des huards de près. Ils se sont habitués aux canots et aux personnes et ne se sauvent pas. Quel bel oiseau et que dire de son chant qui pour moi est synonymes de nature et liberté.



Après le Monument Portage, nous avons traversé le lac Saganaga, puis fait notre entrée sur la rivière Granite. Nous avons rencontré un premier groupe dans l’un des portages et Adam nous a permis de prendre en photo la prochaine section sur sa carte. Le lendemain (25 juillet), nous avons croisé un groupe de fille dans un portage de 400 mètres de long. J’étais très contente de voir un groupe de fille. On n’en avait pas croisé avant. J’étais très fière d’elles et heureuse de voir qu’elles avaient du plaisir à voyager en canot et vivre une aventure dans les Boundary Waters. Way to go girls!



Puis, nous sommes arrivés à Gunflint Lodge & Outfitters. Nous avons pris une journée de congé et avons dormi dans le bunkhouse #45. Les propriétaires sont relativement nouveaux. Cela fait deux ans qu’ils ont pris possession de cette institution établit en 1927. Originalement fondé par un riche homme de Chicago, l’endroit fut enregistré au nom de sa femme. Durant la dépression, cet homme a tout perdu, sauf le lodge (qui était au nom de sa femme). C’est alors que cet endroit a pris forme et que la fille du couple a assuré la prospérité de l’entreprise et en a fait une institution. Son fils a pris la relève par la suite. Puis, il y a deux ans, John et sa femme Mandy ont acheté. L’endroit est très bien situé et les services sont très variés. Il y a 50 employés durant la forte saison.


En partant de Gunflint, nous avons eu une autre série de portages à faire et nous sommes arrêtés en fin de journée à celui menant à Rose Lake. Quelque chose nous disait qu’il fallait s’y arrêter. Plus tard, nous avons vu un groupe passer dans le portage. Il n’avait pas trouvé un site disponible encore (dans la direction où nous allions). Nous les avons donc invité à partager le site avec nous. Quel beau groupe constitué de frères, pères, fils et beaux-frères. Nous avons discuté jusqu’à ce que la noirceur apparaisse et que les maringouins deviennent trop incommodants. Le lendemain, nous avons discuté davantage et Al nous donna deux belles pommes.


Par la suite, nous avons débuté un long portage nommé Long Portage. 3.3 km de marche à faire (que vous devez multiplier par 6 allers-retours, soit trois allers-retours chacun). Dans le portage, rendu au ⅔, nous avons rencontré un couple vraiment charmant (James et Heidi). Nous avons tout déposé et pris le temps de discuter. James est pasteur et présentement en sabbatique. Heidi enseigne à leurs quatres enfants. Ils ont voyagés et vécus à plusieurs endroits, comme au Kenya. Les discussions se sont approfondis sur la générosité, la bonté, le dépassement, la foi en nous et les autres. Nous savions que nous allions les revoir. Ils allaient faire le portage le lendemain avec les enfants et les cousins et cousines (gros groupe). Après que Heidi et James soient partis, durant l’un de nos allers retours, Pierre a trébuché. Lorsque j’ai trouvé Pierre, il était assis sur une bûche et avait mal au poignet et au dos. Il avait aussi de la terre sur le front. Il s’était cogné la tête et une bonne prune est apparu plus tard. Il a vu des étoiles. C’est plutôt rare qu’il nous arrive des incidents, mais dans ces moments, la tête fonctionne rapidement et il faut trouver des plans alternatifs et un plan d’évacuation advenant le besoin. Plus de peurs que de mal finalement. Pierre m’aida à transporter le canot (que nous portons à l’épaule tous les deux en même temps). Puis fit un dernier aller vers la fin du portage avec des sacs sur le dos. Nous avons monté le campement à la fin du portage (même si ce n’est pas un site officiel). Le dos de Pierre commençait à saisir. Il devait prendre le temps de relaxer. Le lendemain, son dos était toujours problématique, mais connaissant Pierre, je savais qu’il voulait continuer les portages et avancer du moins jusqu’au lac Mountain, un autre superbe lac où nous nous sommes baignés et relaxé en fin de journée.


Le dimanche 30 juillet, il faisait trop chaud pour avancer. 37C avec humidex. Jasmine aurait trouvé cela trop dur. Nous avons donc pris une journée de congé. Alors que je coupais les cheveux de Pierre, nos amis James et Heidi sont arrivés. Ils étaient nos voisins de campement. :) Puis Bob et Shelley ont suivi (Shelley est la tante d'Heidi, mais elles ont une toute petite différence d’âge). Nous avons discuté une bonne partie de l’avant-midi. Des discussions toutes aussi profondes en passant même par des sujets comme le leadership, la passion, la psychologie et le facteur humain. Puis un orage s’est pointée à l’horizon. James, Heidi, Bob et Shelley sont repartis sur leur site rejoindre leurs enfants. Il a plu en après-midi et la fin de la journée fut superbe.


Le lendemain, nous avons fait une série de portage et à la fin du dernier réalisé en avant-midi, nous avons revu nos amis et pu rencontrer tous les enfants. Sur une grosse île flottante complètement autonome, nous avons diner tous ensemble. Autonome, car sur notre île, certain filtrait de l’eau, d’autres pêchaient, d’autres préparaient le goûter et un panneau solaire chargeait des batteries. Plutôt cool comme image. :) Puis nous avons fait un autre portage pour se rendre au lac North Fowl.



En parlant hier soir avec une amie au téléphone (depuis Wawa, On.), elle me faisait réaliser que tout comme elle avant, nous nous inquiétons beaucoup trop de ce qu’il pouvait nous arriver, des blessures, de la santé. Elle me disait qu’ils étaient inquiets qu’ils nous arrivent un problème de santé en chemin. La vérité, c’est qu’il y en a eus. Mais bizarrement, nous ne mettons pas trop d’emphase dessus. Je crois que lorsque l’on fait ce que l’on aime et désire, les obstacles sont plus faciles à franchir. L’attitude change énormément notre perception et influence nos pensées, notre volonté et la résolution de problèmes. Pierre n’aime pas que je mentionne lorsqu’il se blesse. Mais je me permets de le faire pour souligner un point. Tout juste avant que nous terminions le portage où nous avons revu le groupe de James et Heidi et que nous dinions tous ensemble, Pierre s’est cassé un os dans son pieds gauche. Nous avons dû modifier la suite de nos portages, mais malgré tout, il a continuer à marcher et porter du matériel. Et il a continuer les jours suivants en se motivant qu’il ne restait que quelques jours avant Grand Portage. Rendu là, il n’y aurait plus de portages à faire, car nous allions être sur le lac Supérieur. Il a eu mal, très mal. Mais il pouvait marcher. Il a modifié sa botte. Nous avons trouvé des solutions autres si ça ne fonctionnait pas. Nous avons établit différents plans de sortie. Nous avons même envisagé rester plus longtemps dans le parc en attendant que son pied prenne du mieux. Pierre dit souvent que le corps humain est une machine exceptionnelle. C’est seulement le cerveau qui est plus faible. C’est donc lui qu’il faut motiver et conditionner. C’est à lui que nous devons parler.


Une fois le portage nous menant à la rivière Pigeon complété, nous nous sommes rendus à Patridge Falls où nous avons campé pour la nuit. À 6h51 précisément le lendemain, nous étions en marche sur la route de gravelle en direction de Grand Portage. 14 kilomètres de marche qui ont fait enfler le pied de Pierre au point où il ne le sentait plus vraiment dans sa botte. Nous savions que nous approchions lorsque nous avons vu le lac s’étendre devant nous. Nous avions une longue côte à descendre et nous étions sur les freins pour retenir le canot. En chemin, nous étions tous les deux impressionnés de l’endurance que nous avons développé au cour des mois et des années. Les derniers jours et portages ont été épuisants, mais malgré tout, nous avons continué avec le désir et l’envie d’aller toujours plus loin. Toutefois, une fois rendus à la marina de Grand Portage, Pierre retira sa botte et il ressenti son poux cogner dans son pied. Il était finalement temps d’arriver.



Nous avons pris trois nuits à Grand Portage. Nous avons eu le plaisir de rencontrer Gunner (Larry). Gunner nous a permis d’ailleurs d’aller faire nos commissions à Grand Marais. Nous avons passé aussi une superbe soirée sous la bâche, protégé de la pluie avec une bonne bouteille de vin en sa compagnie. Puis nous avons eu un excellent souper à bord de son bateau Absolut-ly. Gunner fait parti de ces gens exceptionnels que nous avons rencontré tout au long de notre périple. Et tout comme après les discussions que nous avons eu avec James, Heidi, Rob et Shelley, nous avons quitté avec des énergies en plus et des certitudes et vérités grandissantes.


Sur le terrain de camping à Grand Portage, nous avons aussi rencontré une belle famille, soit celle de Brian et Cassie, les enfants Chloe, Sam et Blake et leur chien Hope. Pierre a donné des trucs de pêches aux enfants et montrer comment arranger un poisson de différentes façons. Il a aussi montré comment faire quelques noeuds (n’oubliez pas: le lapin sort du terrier, fait le tour de l’arbre et puis revient dans son terrier). :) Comme remerciement, nous avons reçu une superbe carte. Quelle belle attention. Vous savez, cette carte n’a pas de prix pour nous.


Le samedi 5 août, nous avons donné nos premiers coups de pagaies sur le sublime et tant adoré lac Supérieur. Gunner est parti un peu avant nous en direction de Isle Royale avec un couple pour une semaine de pêche. Il nous a aussi informé que le lac était 2.5 pieds de plus haut que la normal. Cela faisait cinq ans que nous n’étions pas revenu sur le lac. Cette année là en 2012, le lac était beaucoup plus bas que la normale. Nous avons rapidement remarqué les différences.



Nous sommes arrêtés au site historique de Grand Portage, là où la Compagnie de la North West avait siège au début 1800, avant d’être déplacé à Fort William (près de Thunder Bay). Puis, nous avons poursuivi jusqu’à Thompson Island où nous étions arrêtés 5 ans auparavant. Sur l’île, il y a un sauna et un superbe site pour les plaisanciers et des sentiers. C’est là que nous avions rencontré Steve et Kamila et avec qui nous avions passé plusieurs jours. Ils nous avaient même donné du transport à bord de leur voilier jusqu’à Silver Islet en raison du mauvais temps. Nous souhaitions pouvoir les revoir. Lorsque nous sommes arrivés dans la baie, peu avant 19h00 (nous étions partis tard de Grand Portage), nous avons vu le voilier Mary Jenny. Puis Steve sur le pont. Quel joie! Kamila y était aussi. C’était la première fois de l’année qu’il venait sur l’île. Quelle chance. Nous avons soupé à bord de Mary Jenny et avons rattrapé le temps perdu. Déjà 5 ans ont passé et c'était comme si c’était hier.


Le lendemain, Dan et Joy nous ont offert de nous transporter jusqu’à Silver Islet. La fenêtre météo pour traverser jusque là était petite, alors ils nous ont généreusement offert de monter à bord de Some Day. En chemin, nous sommes arrêtés aux abords d’une île où il y a eu une mine. Encore aujourd’hui on peut voir un tunnel. L’eau à cette endroit était turquoise. Le lac Supérieur me fascinera toujours autant. C’est un lac où je pourrais aussi passer une saison complète. Dan et Joy sont un couple plaisant. Ils désirent vivent simplement. Ils s’intéressent à plein de choses. Ce fut un bel après-midi en leur compagnie.


Rendus à Silver Islet, nous avons rencontré Joe avec qui nous avons pris une bière au souper. Le lendemain, nous avons rendus visite à Bruce et JoAnne (que nous avions rencontré aussi 5 ans auparavant). Leur générosité nous avons marqué et ils ont eu un grand impact dans nos vies. Ils nous ont convaincus, sans le savoir, qu’il nous fallait repartir et vivre cette grande aventure. Peyton, leur petite-fille était là aussi. Elle est maintenant âgée de 10 ans. Elle n’en avait que 5 lorsque nous l’avions rencontré. Puis la fille de Bruce et JoAnne, ainsi que ses enfants étaient là aussi en vacances. Nous nous sentions très bien lorsque nous sommes partis. Nous avions la tête pleine de belles pensées. On aurait dit que nous débutions un

espèce de pèlerinage, car malgré tout, pour les prochains mois, nous retracerons les mêmes pas qu’en 2012.


Au phare numéro 10, nous sommes arrêtés en raison d’orage. L’après-midi a été rock and roll. Tonnerre et éclair. Fort vent. Nous avons rencontré un groupe de kayakistes. Eux aussi étaient arrêtés en raison du mauvais temps. Nous avons finalement tous passé la nuit sur l’île et avons passé une superbe soirée en leur compagnie (Megan, Lyle, Rob, Ian et Axel). C’était intéressant passé du temps avec d’autres amateurs de sports nautiques et amoureux du lac Supérieur.



La température est plus fraîche la nuit et bonne durant la journée. Nous avons eu du brouillard à plusieurs reprises le matin. Mais le lac Supérieur a été particulièrement clément avec nous jusqu’à maintenant. Il y a eu deux endroits avant d’arriver à Hattie Cove (Parc National de Pukaskwa) où ça vraiment brassé. Clapotis et vagues dépassant les 16 pieds. Mais à part de cela, nous avons été agréablement surpris des conditions. Le lac Supérieur, c’est beau. Je ne le dirai jamais assez. L’eau est claire. On voit à plus de 50 pieds de profond. Tantôt elle est verte, bleue ou turquoise. Elle est jaune ou rouge en raison des roches lorsque peu profond. Il y a de longues plages de sables ou de gravelles. Les roches sont impressionnantes. On ne se lasse pas de regarder le fond de l’eau et les formations rocheuses. Le Parc National de Pukaskwa est certainement l’un des plus beaux parcs au Canada aussi.




Le mercredi 16 août, nous sommes arrivés à Naturally Superior Adventures situé à Wawa. Nous avons revu Dave, propriétaire et avons monté le campement. Rock Island Lodge est complètement booké, alors c’est sur la plage que nous avons campé. Cet endroit est vraiment joli et le personnel très sympathique. C’est un must pour ceux et celles qui désirent pagayer le Supérieur. Ici, il y a de la location d’équipement, des tours guidés, de l’hébergement et une foule d’information. Les repas sont excellents. Un endroit autant pour les familles, que les groupes, couples et personne seule. Revenir ici, c’est comme être à la maison.




Normalement, nous repartirons le samedi 19 août en direction du lac Huron. D’ici la prochainement publication sur le blog, suivez nous sur les réseaux sociaux. Nous devrions avoir plus de connection une fois rendus à Sault Ste-Marie. Nous pourrons donc publier plus régulièrement.


Bonne fin du mois d’août et bonne rentrée aux étudiants!


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